Saturday, March 20, 2010

The Republic of China Pavilion

The Republic of China (Taiwan) pavilion at Expo 67 was a traditionally-styled 2-storey structure, located on Île Sainte-Hélène near the Iran pavilion.

Simple in design, the pavilion's delicate ornamentation recalled that of a far east palace. A pagoda-style roof of green tiles featured wood carvings under its eaves, framed by wide bands of religious patterns. 3 trellised red arches brightened the facade, the middle arch containing the pavilion's main entrance.

Upon entering the pavilion, a large photograph of the president of the republic, Chiang Kai-shek, welcomed visitors. The pavilion's 2 floors contained 3 exhibit halls each.

The first section of the ground floor discussed agricultural and related industries, emphasizing missions abroad. Pictures and maps, as well as food product and agricultural machinery displays all illustrated Taiwan's rapid progress in this field.

A furnished sitting room and dining room in the second section sought to illustrate daily life in Taiwan. Oriental décor mingled with modern appliances and amenities.

The third section was devoted to sumptuous textiles, with an emphasis on unique patterns and colors. A small stage featured fashion shows with lovely Oriental ladies.

Fine arts, handicrafts and tourism were shown in the second floor's 3 rooms.

Traditional paintings were shown alongside abstract modern art. Visitors were in awe of a remarkable harmonica made of bamboo in a display of musical instruments. Rich folk art was on display: engraved silver, exquisite ceramics, pottery and china, as well as dolls in traditional costume.

In the final hall, little wax models on miniature stages enacted scenes from Chinese operas.

A restaurant serving Cantonese specialties was located behind the pavilion, on a plaza landscaped with Oriental shrubs and plants.

Make sure to get your Expo 67 passport stamped by a lovely hostess...!


Closure signs and scaffolding can be seen in the photo above.

On May 3, 1967, the interior of the Republic of China pavilion was almost entirely destroyed by fire. The pavilion was closed for a month while renovations were under way. The restaurant, untouched, remained open throughout.





images: (1-9-10) expo67.ncf.ca

(2-6-7) personal collection
(3) the Lillian Seymour collection
(4-5-8) Dixon slide collection

Tuesday, March 9, 2010

PLB's "Montréal" T-Shirt

Local DJ François Lebaron models PLB's new Montréal t-shirt.

PLB's spring 2010 collection features a totally retro, Montreal-centric design!

Using graphic representations of familiar urban landmarks (the Metro, Place Ville Marie, etc.), this t-shirt represents, to me, the very magic that makes Montreal cool... including our world-renowned Underground City.

And where better to photograph this design than in front of the Biosphere...? (originally built for Expo 67, of course!)

images: (top) Martine Doyon photographe
(bottom) PLB design

Saturday, February 27, 2010

Happy Birthday, Yves Jasmin!

Today, February 27th, is Yves Jasmin's birthday!

Happy birthday, Yves, from the
Expo Lounge!

Friday, February 26, 2010

BRÛLANTE SARAH SHAHI !


Elle a quelque chose d'envoûtant et de mystérieux dans le regard. Tout son corps semble exhaler la chaleur des sables brûlants des déserts d'Orient. On pourrait facilement l'imaginer en danseuse du ventre, y allant de mouvements lascifs et ensorceleurs. Et ce n'est pas qu'une illusion ou un rêve des contes des mille et une nuits... Sarah Shahi, une ex-cheerleader des Cowboys de Dallas devenue actrice, est une descendante directe du Shah d'Iran, Fath Ali Shah, de la dynastie Qajar, qui régna sur ce pays oriental de 1797 à 1834. Du sang royal coule donc dans ses veines et sa fière allure est digne d'une reine ou d'une princesse...en plus sexy !

Deux ans avant sa naissance, le 10 janvier 1980, à Euless (Texas), les parents de Sarah Shahi ont fui l'Iran avant que la révolution islamique de l'Ayatollah Khomeiny ne mette leurs vies en danger. Ils ont divorcé alors que leur fille était encore dans sa prime enfance. C'est sa mère, d'origine espagnole, qui s'occupera de son éducation. La beauté évidente de Sarah n'attend pas le nombre des années. Dès l'école élémentaire, sa mère l'inscrit à des concours de beauté. À dix ans, elle participe à une compétition de mannequins à New York. La grâcieuse jeune fille ne néglige pas ses études pour autant. Elle chante également dans la chorale de son école. Brillante élève au niveau High School, parlant trois langues, elle gradue en méritant les honneurs de la NATIONAL HONOR SOCIETY.

Sarah entre ensuite à la Southern Methodist University (SMU, Texas) et étudie pour devenir chanteuse d'opéra. Plus belle fille de l'université, on la remarque rapidement pour sa grande élégance. Couronnée Miss Fort Worth, elle est invitée à joindre les célèbres cheerleaders des Cowboys de Dallas. Elle fera resplendir ses charmes pendant deux ans (1999 et 2000) dans cette troupe réclamée un peu partout dans le monde et qui a fixé les standards idéaux et l'image de marque des meneuses de claques dans tous les sports. Bien entendu, pour l'édition 2000 "spécial maillots de bain", c'est la photo de Sarah qui apparaîtra sur la couverture du calendrier des Pom Pom Girls des Cowboys.


Avant de décrocher son diplôme universitaire, elle tombe dans l'oeil du cinéaste Robert Altman, venu à Dallas pour le tournage de son film Dr T AND THE WOMEN. Lui confiant un petit rôle dans son long métrage, Altman est impressionné par sa beauté, sa grande confiance en elle-même, son dynamisme et son caractère ambitieux. Il l'encourage fortement à se rendre à Los Angeles pour apprendre le métier d'actrice. Ce qu'elle s'empressera de faire. Après avoir obtenu quelques petites participations à des séries télévisées, elle commence à s'affirmer en jouant aux côtés de Jennifer Garner dans ALIAS (2002). Puis, elle brille dans la série DAWSON'S CREEK. L'année suivante, elle rencontre celui qui deviendra son mari, l'acteur Steve Howey, sur les plateaux de tournage de REBA.

Plus récemment, Sarah Shahi, a pris la vedette en jouant le personnage d'une "sulfureuse" lesbienne dans la série THE "L" WORD. Et c'est dans la peau d'une jolie policière qu'elle s'est retrouvée dans les épisodes de LIFE. Ceinture brune en karaté, celle qui ressemble un peu à une autre célébrité sexy d'origine iranienne, Kim Kardashian, se classe régulièrement dans les palmarès des femmes les plus "hot" de revues pour hommes telles que MAXIM'S et ASKMEN. En juillet dernier, elle a mis au monde son premier enfant.

Pour rester dans le thème des beautés fatales de l'Orient, j'ai pensé qu'il serait approprié de marier les photos du diaporama ci-dessous avec la musique de U2, dans une version remixée de leur succès SHE MOVES IN MYSTERIOUS WAYS. Le clip de cette chanson évoquait d'ailleurs la chaleur torride des pays de ce coin du monde ainsi que le mystère entourant les femmes qui y vivent. Attention de vous brûler les yeux !


Wednesday, February 10, 2010

Basic Black



In 1967, the holy trinity of 1960's fashion collaborated on a short film.

Produced and directed by William Claxton, 'Basic Black' featured models Peggy Moffitt, Leon Bing and Ellen Harth working it in Rudi Gernreich's fabulous mod fashions.

Claxton wrote of the experience:

“In 1967 Peggy and I had just returned from 'swinging London' and Paris to work in New York. We were commissioned by a small commercial production company to come up with something which would serve as my 'reel' in order to get hired to direct TV commercials. While sitting on our bed at the Algonquin Hotel, we collaborated in writing a shooting script that would show fashion, makeup, and hair on three beautiful models wearing the fashion designs of avant-garde Rudi Gernreich’s collection for that fall. We shot the film on a weekend, had original music composed for the sound track and 'Basic Black' was born. It was very well received, won several awards and has been referred to as the first fashion video.”

I just love the ultra-groovy music...!

image: wwd.com

Tuesday, January 26, 2010

BRITNEY SPEARS : UNE FAVORITE CHEZ LES JEUNES CHEERLEADERS D'AUJOURD'HUI

Au cours de la dernière décennie, l'artiste internationale qui a suscité le plus de passions chez les adolescentes et les jeunes femmes a sans doute été Britney Spears. Comme son amie Madonna, Britney excellait en danse et en gymnastique à l'école primaire. Pas surprenant de la voir alors devenir cheerleader à la Parklane Academy de sa ville natale de McComb, au Mississipi. Sans cette expérience qui lui donne de l'assurance et de la confiance, peut-être n'aurait-elle pas tenté sa chance en auditionnant dès l'âge de neuf ans pour l'émission de télé "Mickey Mouse Club". Jugée trop jeune pour recevoir la faveur des juges qui évaluent les jeunes aspirants, elle n'en est pas moins référée par un des juges à un développeur de talents de New York. Pendant quelques étés, elle se rendra dans la "grosse pomme" pour suivre des cours de danse et de comédie. Elle décrochera d'ailleurs quelques rôles mineurs dans des pièces de théâtre présentées sur Broadway.

En 1999, l'année de ses 18 ans, après avoir complété ses études, forte de ces premiers succès et de cette formation, douée d'un sens artistique peu commun, elle "éclate" littéralement sur la scène musicale mondiale avec la parution de son premier album intitulé BABY ONE MORE TIME. L'album et le simple portant le même titre se placent directement et en même temps en première position des palmarès américains. Un record qui n'a pas encore été battu par un artiste débutant à un aussi jeune âge. Il s'écoulera 31 millions de copies de ce premier essai pour la prodigieuse chanteuse américaine. Dix ans plus tard, après avoir réalisé quelques autres oeuvres qui ont connu aussi beaucoup de succès populaire, elle en était à 85 millions de disques vendus dans le monde (janvier 2009).

Réminiscence de ses années de cheerleading, le premier clip de la chanson BABY ONE MORE TIME montre une jeune Britney, en uniforme scolaire, dansant dans les corridors et dans le gymnase d'une école. Extrêmement adulée par les jeunes filles américaines, Britney Spears est, sans surprise, une artiste dont la musique sert beaucoup aux cheerleaders quand elles pratiquent leurs activités ou leurs routines. Un titre revient souvent ces derniers temps : CIRCUS (montage ci-dessous). On est loin des airs des marches militaires du début du siècle dernier, qui furent les premières musiques à servir aux meneuses de claques qui étaient presque toutes...des hommes !





Wednesday, January 13, 2010

Expo 67 Hostess Doll

This is one of those collectibles which holds a special place in my heart.

Like the U.S. pavilion coat or the Michèle Richard record sleeve, I had been waiting to get my hands on this Expo 67 souvenir for years. Ultra-rare, I had only ever seen one of these dolls once before... at an exhibition on Montreal in the 1960's at the CCA in 2004. My luck changed when this beauty appeared on eBay last autumn.

Designed with children in mind, this 11½-inch doll is roughly the same size as Barbie. Impeccably detailed, she wears a tiny replica of the general Expo hostess uniform, designed by Michel Robichaud, complete with purse, shoes, and ubiquitous pillbox hat.

And, this little lady is still sealed in plastic!

The back of the box reads:

THE CHOSEN FEW

Your "Official Expo Hostess" is a very special person. She may come from one of the 70 countries with pavilions at Expo. She speaks several different languages and has an exceptional personality.

The Expo 67 symbol depicts the theme of Expo: "Man and his World". Many years ago, before our alphabet was invented, man was shown by simple drawings called cryptograms, a vertical line with outstretched arms. When these drawings form a circle, it becomes a symbol of all men around the world joined together in friendship.

Your Hostess will direct you to the exciting world of Expo 67, including La Ronde, which is the popular entertainment centre. Here, you can ride in an ostrich-drawn cart or see a zoo with newborn lions, giraffes and elephants.

You will never forget your fascinating, once-in-a-lifetime visit to Expo 67, Montreal, Canada.

images: author's own