Wednesday, April 7, 2010

SANDRA BULLOCK VICTIME D'UN SCANDALE "À LA TIGER WOODS"...


Il y a quelques semaines, les gens qui connaissent Sandra Bullock depuis longtemps auraient souri spontanément dès qu'on leur aurait demandé de parler de celle qui vient de remporter l'Oscar de la meilleure actrice de cinéma pour son rôle dans le film THE BLIND SIDE. Ses anciennes compagnes de classe de l'école secondaire WASHINGTON-LEE auraient évoqué avec plaisir les souvenirs qu'elles ont de cette fille qui semait la joie autour d'elle par ses plaisanteries et ses pitreries. Des témoins de ses années d'adolescence auraient mentionné que celle qu'ils surnommaient "Sandy" était un véritable rayon de soleil partout où elle passait. Ils auraient ajouté que ce n'est pas pour rien qu'elle avait mérité le titre de "THE MOST LIKELY TO BRIGHTEN YOUR DAY". Dotée d'un sens de l'humour très développé, enjouée et pleine d'énergie, on aurait signalé qu'on la retrouvait dans à peu près toutes les activités du High School, y compris dans l'équipe de cheerleaders où ses talents remarquables de danseuse suscitaient l'admiration de ses consoeurs. L'ayant toujours connue espiègle et pimpante, ses "vieilles" amies doivent avoir beaucoup de mal à l'imaginer triste ou malheureuse aujourd'hui, surtout en pleine gloire, après avoir été couronnée par les gens de l'industrie du cinéma.

Après son triomphe aux Oscars, on aurait pu s'attendre à ce que Sandra Bullock soit reçue en grandes pompes dans des endroits prestigieux ou dans les plus gros "shows" de télévision aux USA. Les honneurs qu'elle reçoit, qui sont une sorte d'apothéose et une forme de consécration de son immense talent, auraient dû la rendre heureuse, elle dont le caractère naturellement joyeux prédispose déjà à toujours voir les choses du bon côté. Or, à l'heure actuelle, loin de jubiler et de montrer sa fierté en public, Sandra se cache parce qu'elle a honte et est dévastée par le scandale dans lequel son mari Jesse James l'a plongée. Une histoire d'infidélités multiples ressemblant à l'affaire Tiger Woods, qui a tant fait couler d'encre et fait parler les gens dans le monde entier.

On avait d'ailleurs vu James célébrer les succès de sa compagne avec elle, à la cérémonie suivant la remise des prestigieux prix de l'industrie cinématographique. Quelques jours plus tard, Michelle McGee, actrice de films pornographiques et une de ses onze présumées maîtresses, révélait la double-vie de James au grand jour. Sous l'emprise d'une dépendance sexuelle rappelant celle de Tiger Woods, celui qui avait épousé Sandra Bullock en 2005, se servait de petites annonces sur internet pour attirer ses futures conquêtes féminines. Opérant par l'intermédiaire d'un genre d'agence de casting bidon, il recrutait des femmes pour participer à de prétendus projets artistiques. Il avait un goût prononcé pour les filles ayant de gros seins et de nombreux tatouages. Leur faisant sans doute miroiter des possibilités de carrière au cinéma, il devait les inciter à coucher avec lui pour obtenir ses faveurs.

Après l'éclatement du scandale, Jesse James s'est fait soigner en clinique pour sa dépendance au sexe et il a demandé pardon pour ses fautes. Encore là, en quelque sorte, à l'imitation de Tiger Woods... Sauf que, à la différence d'Elin Nordegren, l'épouse du champion de golf, Sandra n'est pas disposée à pardonner à son mari. Elle se sent d'autant plus humiliée et trahie en raison des déclarations qu'elle avait faites aux journalistes concernant son mariage tardif, à l'âge de 41 ans. Elle avait alors dit qu'elle ne se marierait qu'une seule fois, lorsqu'elle serait certaine d'avoir trouvé l'homme de sa vie !

Maintenant, la célèbre actrice de 45 ans, native de Arlington en Virginie, songe à demander le divorce. Elle vit dans la hantise d'avoir pu être contaminée (VIH) par son conjoint, qui ne se protégeait pas lors de ses relations sexuelles avec des partenaires à risque. Il y a quelques jours, James a été vu sortant ses effets personnels d'une des maisons appartenant à Bullock. Monétairement parlant, la brillante actrice n'est pas à plaindre. On estime à près de 100 millions de dollars les revenus qu'elle a encaissés jusqu'ici dans sa carrière (14e plus riche au monde dans son domaine, en 2007). Riche, elle l'est au point de posséder plusieurs domaines et sa propre maison de productions cinématographiques, FORTIS FILMS, où travaille son père John et dans laquelle sa soeur Gesine (avocate) est aussi impliquée. Son souci maintenant, c'est de protéger sa fortune des réclamations que pourrait faire son futur ex-mari.


Les proches de l'actrice trompée et blessée, ont rapporté qu'elle vit comme un deuil l'échec de son union avec James. La dernière fois qu'elle a été aussi triste c'était il y a dix ans, lors du décès de sa mère Helga, une chanteuse d'opéra de nationalité allemande, qui lui avait fait faire ses premiers pas sur une scène alors qu'elle était encore une enfant. En effet, c'est cette mère attentionnée et aimante, qui l'a élevée dans un milieu d'artistes et qui lui a enseigné les rudiments du métier (et la langue allemande) en lui confiant des rôles de choriste et de figurante lors de ses pectacles d'opéra en Europe. Dès ces premières expériences, et en observant sa maman sur scène depuis les coulisses, Sandra savait qu'elle aussi était faite pour la vie d'artiste, pour divertir le public, pour rendre les gens heureux.

Revenue aux États-Unis pour ses études secondaires, Sandra perfectionnera ses aptitudes pour la danse. Elle a d'ailleurs remporté plusieurs concours d'amateurs dans cette discipline en plus de s'affirmer comme meneuse de claques jusqu'à devenir capitaine de son équipe de cheerleaders au niveau universitaire, en 1984, à la East Carolina University. À la blague, elle dira plus tard qu'elle est devenue cheerleader pour échapper à la surveillance de sa mère et pouvoir rencontrer des garçons. Fantasque de nature, elle aimait bien faire des ballades, assise sur les guidons des bicyclettes de ses amis... Mais sa mère n'appréciait guère ces écarts de conduite et ne voulait pas que l'aînée de ses deux filles fréquente les garçons avant qu'elle atteigne l'âge de dix-huit ans.

Étudiant en art dramatique pour devenir actrice, Mlle bullock exaspérait parfois ses professeurs à cause de son manque de sérieux. Un de ceux-ci l'avait même avertie qu'elle ne réussirait jamais à faire carrière si elle ne changeait pas d'attitude. Elle complètera sa formation en suivant des cours à New York et en obtenant quelques rôles mineurs sur Broadway.

C'est plutôt à Los Angeles qu'elle lancera véritablement sa carrière d'actrice. Au petit écran, on la verra notamment en 1989 dans la série L'HOMME DE SIX MILLIONS. Clin d'oeil au métier de chanteuse, que sa mère exerçait, Sandra a écrit et interprété une chanson (Heaven knocking on my door) en 1993, dans le film THE THING CALLED LOVE). Mais c'est avec son rôle d'Annie Porter dans le film SPEED (1994, avec Keanu Reeves en vedette) que Sandra Bullock est devenue une star. Alors au début de la trentaine, Sandra est belle comme elle ne l'a jamais été et comme elle ne le sera plus autant ensuite après avoir attteint la quarantaine. Le réputé magazine PEOPLE'S la classera d'ailleurs dans ses "50 Most Beautiful" en 1996 et en 1999.

Sandra Bullock n'a pas connu que des succès au cinéma. Ironie du sort, elle a reçu, presqu'en même temps que son Oscar, un Prix Razzie (prix dérisoires décernés pour les pires films, acteurs ou artisans du cinéma) pour sa performance dans ALL ABOUT STEVE. Mais disons que sa moyenne a été assez bonne pour qu'elle ait droit à son étoile sur le HOLLYWOOD WALK OF FAME (trottoir des célébrités, 24 mars 2005). Si Sandra a assez le sens de l'humour pour "digérer" son Prix Razzie, il en va autrement pour ce qui est d'accepter avec grâce les infidélités de son mari. Évidemment dans le milieu du showbiz, là où les égos sont énormes et les jalousies terribles, le scandale dont est victime Sandra Bullock a provoqué des remous. Certaines rivales ont fait des déclarations méchantes et cyniques. Comme c'est souvent le cas dans des scandales semblables, la presse à sensation se déchaîne et fait circuler des rumeurs au sujet de l'existence de films privés (maison) montrant les ébats sexuels de Sandra avec son mari. La principale intéressée a nié tout ça.

Traquée par les paparazzis, la nouvelle Oscarisée a recours aux déguisements usuels dans les circonstances, lorsqu'elle doit sortir de chez elle. Cachée dans des voitures aux vitres teintées, elle porte des manteaux amples, de grands chapeaux, et elle dissimule son regard derrière des lunettes noires. Sous le choc, après le dévoilement du scandale, on imagine que Sandra vit présentement des heures sombres. Que de questions angoissantes a-t-elle pu se poser ! Combien de réponses douloureuses a-t-elle envisagées ? Un peu comme Nelly Furtado dans la chanson SAY IT RIGHT qui accompagne le montage ci-dessous. C'est un remix qui peut traduire en musique le caractère affolant et troublant de la situation dans laquelle se retrouve Sandra Bullock.


Saturday, April 3, 2010

Expo 67 Monorail Garage

Check out this rare shot of an Expo Monorail garage under the embarkment platform of one of the stations... I wonder what was in the cardboard boxes?

image sourced from ebay.com

Saturday, March 20, 2010

The Republic of China Pavilion

The Republic of China (Taiwan) pavilion at Expo 67 was a traditionally-styled 2-storey structure, located on Île Sainte-Hélène near the Iran pavilion.

Simple in design, the pavilion's delicate ornamentation recalled that of a far east palace. A pagoda-style roof of green tiles featured wood carvings under its eaves, framed by wide bands of religious patterns. 3 trellised red arches brightened the facade, the middle arch containing the pavilion's main entrance.

Upon entering the pavilion, a large photograph of the president of the republic, Chiang Kai-shek, welcomed visitors. The pavilion's 2 floors contained 3 exhibit halls each.

The first section of the ground floor discussed agricultural and related industries, emphasizing missions abroad. Pictures and maps, as well as food product and agricultural machinery displays all illustrated Taiwan's rapid progress in this field.

A furnished sitting room and dining room in the second section sought to illustrate daily life in Taiwan. Oriental décor mingled with modern appliances and amenities.

The third section was devoted to sumptuous textiles, with an emphasis on unique patterns and colors. A small stage featured fashion shows with lovely Oriental ladies.

Fine arts, handicrafts and tourism were shown in the second floor's 3 rooms.

Traditional paintings were shown alongside abstract modern art. Visitors were in awe of a remarkable harmonica made of bamboo in a display of musical instruments. Rich folk art was on display: engraved silver, exquisite ceramics, pottery and china, as well as dolls in traditional costume.

In the final hall, little wax models on miniature stages enacted scenes from Chinese operas.

A restaurant serving Cantonese specialties was located behind the pavilion, on a plaza landscaped with Oriental shrubs and plants.

Make sure to get your Expo 67 passport stamped by a lovely hostess...!


Closure signs and scaffolding can be seen in the photo above.

On May 3, 1967, the interior of the Republic of China pavilion was almost entirely destroyed by fire. The pavilion was closed for a month while renovations were under way. The restaurant, untouched, remained open throughout.





images: (1-9-10) expo67.ncf.ca

(2-6-7) personal collection
(3) the Lillian Seymour collection
(4-5-8) Dixon slide collection

Tuesday, March 9, 2010

PLB's "Montréal" T-Shirt

Local DJ François Lebaron models PLB's new Montréal t-shirt.

PLB's spring 2010 collection features a totally retro, Montreal-centric design!

Using graphic representations of familiar urban landmarks (the Metro, Place Ville Marie, etc.), this t-shirt represents, to me, the very magic that makes Montreal cool... including our world-renowned Underground City.

And where better to photograph this design than in front of the Biosphere...? (originally built for Expo 67, of course!)

images: (top) Martine Doyon photographe
(bottom) PLB design

Saturday, February 27, 2010

Happy Birthday, Yves Jasmin!

Today, February 27th, is Yves Jasmin's birthday!

Happy birthday, Yves, from the
Expo Lounge!

Friday, February 26, 2010

BRÛLANTE SARAH SHAHI !


Elle a quelque chose d'envoûtant et de mystérieux dans le regard. Tout son corps semble exhaler la chaleur des sables brûlants des déserts d'Orient. On pourrait facilement l'imaginer en danseuse du ventre, y allant de mouvements lascifs et ensorceleurs. Et ce n'est pas qu'une illusion ou un rêve des contes des mille et une nuits... Sarah Shahi, une ex-cheerleader des Cowboys de Dallas devenue actrice, est une descendante directe du Shah d'Iran, Fath Ali Shah, de la dynastie Qajar, qui régna sur ce pays oriental de 1797 à 1834. Du sang royal coule donc dans ses veines et sa fière allure est digne d'une reine ou d'une princesse...en plus sexy !

Deux ans avant sa naissance, le 10 janvier 1980, à Euless (Texas), les parents de Sarah Shahi ont fui l'Iran avant que la révolution islamique de l'Ayatollah Khomeiny ne mette leurs vies en danger. Ils ont divorcé alors que leur fille était encore dans sa prime enfance. C'est sa mère, d'origine espagnole, qui s'occupera de son éducation. La beauté évidente de Sarah n'attend pas le nombre des années. Dès l'école élémentaire, sa mère l'inscrit à des concours de beauté. À dix ans, elle participe à une compétition de mannequins à New York. La grâcieuse jeune fille ne néglige pas ses études pour autant. Elle chante également dans la chorale de son école. Brillante élève au niveau High School, parlant trois langues, elle gradue en méritant les honneurs de la NATIONAL HONOR SOCIETY.

Sarah entre ensuite à la Southern Methodist University (SMU, Texas) et étudie pour devenir chanteuse d'opéra. Plus belle fille de l'université, on la remarque rapidement pour sa grande élégance. Couronnée Miss Fort Worth, elle est invitée à joindre les célèbres cheerleaders des Cowboys de Dallas. Elle fera resplendir ses charmes pendant deux ans (1999 et 2000) dans cette troupe réclamée un peu partout dans le monde et qui a fixé les standards idéaux et l'image de marque des meneuses de claques dans tous les sports. Bien entendu, pour l'édition 2000 "spécial maillots de bain", c'est la photo de Sarah qui apparaîtra sur la couverture du calendrier des Pom Pom Girls des Cowboys.


Avant de décrocher son diplôme universitaire, elle tombe dans l'oeil du cinéaste Robert Altman, venu à Dallas pour le tournage de son film Dr T AND THE WOMEN. Lui confiant un petit rôle dans son long métrage, Altman est impressionné par sa beauté, sa grande confiance en elle-même, son dynamisme et son caractère ambitieux. Il l'encourage fortement à se rendre à Los Angeles pour apprendre le métier d'actrice. Ce qu'elle s'empressera de faire. Après avoir obtenu quelques petites participations à des séries télévisées, elle commence à s'affirmer en jouant aux côtés de Jennifer Garner dans ALIAS (2002). Puis, elle brille dans la série DAWSON'S CREEK. L'année suivante, elle rencontre celui qui deviendra son mari, l'acteur Steve Howey, sur les plateaux de tournage de REBA.

Plus récemment, Sarah Shahi, a pris la vedette en jouant le personnage d'une "sulfureuse" lesbienne dans la série THE "L" WORD. Et c'est dans la peau d'une jolie policière qu'elle s'est retrouvée dans les épisodes de LIFE. Ceinture brune en karaté, celle qui ressemble un peu à une autre célébrité sexy d'origine iranienne, Kim Kardashian, se classe régulièrement dans les palmarès des femmes les plus "hot" de revues pour hommes telles que MAXIM'S et ASKMEN. En juillet dernier, elle a mis au monde son premier enfant.

Pour rester dans le thème des beautés fatales de l'Orient, j'ai pensé qu'il serait approprié de marier les photos du diaporama ci-dessous avec la musique de U2, dans une version remixée de leur succès SHE MOVES IN MYSTERIOUS WAYS. Le clip de cette chanson évoquait d'ailleurs la chaleur torride des pays de ce coin du monde ainsi que le mystère entourant les femmes qui y vivent. Attention de vous brûler les yeux !


Wednesday, February 10, 2010

Basic Black



In 1967, the holy trinity of 1960's fashion collaborated on a short film.

Produced and directed by William Claxton, 'Basic Black' featured models Peggy Moffitt, Leon Bing and Ellen Harth working it in Rudi Gernreich's fabulous mod fashions.

Claxton wrote of the experience:

“In 1967 Peggy and I had just returned from 'swinging London' and Paris to work in New York. We were commissioned by a small commercial production company to come up with something which would serve as my 'reel' in order to get hired to direct TV commercials. While sitting on our bed at the Algonquin Hotel, we collaborated in writing a shooting script that would show fashion, makeup, and hair on three beautiful models wearing the fashion designs of avant-garde Rudi Gernreich’s collection for that fall. We shot the film on a weekend, had original music composed for the sound track and 'Basic Black' was born. It was very well received, won several awards and has been referred to as the first fashion video.”

I just love the ultra-groovy music...!

image: wwd.com